XVIIIème

Après une dernière période faste avec la présence au 17e siècle des prieurs issus de la famille La Chétardie qui réalise de nombreux travaux : construction du sous-prieuré, réaménagement de l’infirmerie et du logis du prieur… le prieuré comme bien d’autres établissements monastiques est confronté à des problèmes de revenus.

Il est définitivement supprimé en 1742 et les moines regroupés à Saint-Martin.

Les bâtiments en mauvais état sont démolis et les matériaux réutilisés pour d’autres constructions religieuses. Les bois sont coupés.
Devenu villégiature de l’Archevêque de Tours Rosset de Fleury et plus tard de l’intendant de la généralité de Tours Du Cluzel, le prieuré est confisqué à la Révolution et vendu comme bien national.